Aller au contenu principal
Télé

Le débat - France 24 - Covid-19 : les nouveaux virus, une responsabilité humaine ?

Publié en juin 2020
Share

Qui aurait pensé que l’humanité pouvait être à la merci d’une pandémie ?... Parmi les fléaux imminents que l’on nous prédisait, le terrorisme et le retournement du cycle économique apparaissent en bonne place. Beaucoup moins une maladie, comme c’est le cas aujourd’hui, qui frapperait simultanément  la quasi-totalité des Etats de la planète, mettrait les économies à l’arrêt et contraindrait la moitié de la population mondiale à se confiner…

AM TV : Toutes nos vidéos

Dans la même rubrique

Le grand pianiste et chanteur congolais au parcours éclectique publie un disque live On rentre KO, on sort OK, enregistré au JazzKiff de Kinshasa en 2019 : un hommage à la légende de la rumba congolaise Franco Luambo Makiadi, fondateur de l'orchestre du Tout-Puissant OK Jazz, disparu en 1989. Avec son groupe, Ray Lema l’a notamment présenté lors du Festival Rio Loco Afrika 21 de Toulouse en juin dernier. Ce grand amoureux des musiques, du gnawa aux voix bulgares, nous a expliqué l’apport majeur de Franco, ce « sorcier de la guitare », à la musique congolaise moderne. Il nous a également fait part de sa passion pour le piano et pour les musiques classiques européennes, son regard sur l’impact du soft power américain dans l’industrie musicale, et son témoignage sur l’héritage des musiques africaines en France, où il vit depuis des années.

Publié en juillet 2021

Le musicien malien Bassekou Kouyaté est le maître du n’goni, un luth ancestral d’Afrique de l’ouest, associé à la caste des djelis - ou griots, ces maîtres de la parole. Héritier de cette tradition transmise de père en fils, il a propulsé cet instrument sur la scène mondiale, et a fait évoluer son esthétique, le dotant notamment de sonorités électriques. Au festival Rio Loco Afrika 21 de Toulouse, Bassekou nous a présenté son nouvel album Miri, son approche artistique, son rôle de griot moderne, ses espoirs pour son pays.

Publié en juillet 2021

Le chanteur et musicien camerounais Blick Bassy a dédié son nouvel album 1958 à Ruben Um Nyobè, héros de la lutte anti-coloniale de son pays, exécuté par l’armée française en 1958. Lors du festival Rio Loco Afrika 21, il nous a confié pourquoi il a tenu à réhabiliter ce résistant et défenseur des droits humains. Le songwriter à la voix de velours nous a aussi fait part de ses espoirs pour les jeunesses du continent, l’importance de valoriser les langues du Cameroun, et de changer le regard de l’Occident envers l’Afrique. 

Publié en juillet 2021