mars 2020

Une pause à Bassam

Par Zyad Limam
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Il y a quelque chose de fluide dans cette nouvelle Côte d’Ivoire, une pratique de l’accueil, de l’Akwaba (« bienvenue »), une ouverture vers le large, un contact avec les autres, une interface avec le vaste monde, portée symboliquement par un littoral de près de 600 km de long. Et sur l’est du pays, derrière ces longues plages face aux vagues de l’Atlantique, un système lagunaire écologique et humain quasiment unique en Afrique, nourri par des grands fleuves, le Bandama, le N’zi, le Comoé… Tout au long de cet enchevêtrement d’eau et de végétaux se déroule l’histoire du pays, en partant de Grand-Lahou, jusqu’à Assinie ou Adiaké, en passant par Grand-Bassam, Bingerville et les tours d’Abidjan. À Grand-Bassam, à quelques mètres des vestiges fatigués de l’empire colonial, un monde métis vient en week-end ou en vacances, en pause, prendre l’air, s’asseoir face à la mer, dos à la lagune, le temps d’une ou deux brochettes ou d’un poisson grillé, le temps de refaire le monde et de refaire la Côte d’Ivoire.

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